Aller chaque jour à la rencontre de l'autre, c'est se forcer à savoir ce qu'il reste de soi-même.
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Peut-on en aimer un autre encore quand on en a trop aimé un seul?
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L'idée c'est toujours de regarder ses rêves, pour les réaccorder à la vie. Savoir ce qu'on a perdu, savoir ce qui est encore là. Qu'est-ce qu'on ne donne plus et pourquoi.
On dit toujours que ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts, mais on devrait ajouter que ce qui nous mine quotidiennement finit par nous tuer!
A quel moment avons-nous oublié que l'amour est un feu qu'il faut nourrir?
Je suis éblouie de le découvrir si tard: on ne souffre plus si l'on sait que notre amour pour l'autre ne peut être détruit.
Dans la même œuvre
Aimer, c'est toujours donner.
L'attendre ou le précéder, mais savoir ce qu'on fait de sa vie auprès de l'autre, pourquoi on est là, ou pourquoi on n'y est pas. L'absence aussi dit des choses que les êtres se cachent.
On dit toujours que ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts, mais on devrait ajouter que ce qui nous mine quotidiennement finit par nous tuer!
Le chagrin est une blessure qui demande à saigner pour pouvoir guérir.
Capter l'image d'un instant, ça ne veut pas obligatoirement dire savoir le photographier.