La fin est dans le commencement et cependant on continue.

À lire aussi de Samuel Beckett

Je suis comme ça. Ou j'oublie tout de suite ou je n'oublie jamais.
Le seul sport que j'aie pratiqué, c'est de suivre les enterrements à pied.
Les chaussures avait raidi et le soleil accusait les craquelures du cuir.
Je les sentais proches, les rues glaciales et tumultueuses, les visages terrifiants, les bruits qui coupent, percent, lacèrent, contusionnent.
Un sentiment qui s'arrogeait peu à peu, dans mon esprit glacé, l'affreux nom d'amour.
Toutes les citations de Samuel Beckett →

Dans la même œuvre

Rien n'est plus drôle que le malheur... c'est la chose la plus comique du monde.
Puis parler, vite, des mots, comme l'enfant qui se met en plusieurs, deux, trois, pour être ensemble, dans la nuit.
Rien n'est plus drôle que le malheur, je te l'accorde.
Fini, c'est fini, ça va finir, ça va peut-être finir. Les grains s'ajoutent aux grains, un à un, et un jour, soudain, c'est un tas, un petit tas, l'impossible tas.
J'emploie les mots que tu m'as appris. S'ils ne veulent plus rien dire apprends-m'en d'autres. Ou laisse-moi me taire.