Rien n'est plus drôle que le malheur, je te l'accorde.

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Mais elle n'avait pas de vase de nuit. J'ai une sorte de chaise percée, dit-elle. Je voyais la grand-mère assise dessus, raide comme un piquet et fière.
Pas question que je me déroute pour l'éviter, non, tout simplement pas question que moi je me déroute, tout en n'ayant été de ma vie en route pour quelque part, mais tout simplement en route.
Oh sans cette affreuse bougeotte que j'ai toujours eue j'aurais vécu ma vie enfermé dans une grande pièce vide à échos, avec une grande pendule ancienne, rien qu'à écouter et à somnoler.
Une question ? Qui ? Laquelle ? - Tout à l'heure, vous me disiez Monsieur, en tremblant. Maintenant, vous me posez des questions. Ça va mal finir.
La fin est dans le commencement et cependant on continue.
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Rien n'est plus drôle que le malheur... c'est la chose la plus comique du monde.
Puis parler, vite, des mots, comme l'enfant qui se met en plusieurs, deux, trois, pour être ensemble, dans la nuit.
La fin est dans le commencement et cependant on continue.
Fini, c'est fini, ça va finir, ça va peut-être finir. Les grains s'ajoutent aux grains, un à un, et un jour, soudain, c'est un tas, un petit tas, l'impossible tas.
J'emploie les mots que tu m'as appris. S'ils ne veulent plus rien dire apprends-m'en d'autres. Ou laisse-moi me taire.