Fini, c'est fini, ça va finir, ça va peut-être finir. Les grains s'ajoutent aux grains, un à un, et un jour, soudain, c'est un tas, un petit tas, l'impossible tas.

À lire aussi de Samuel Beckett

Déjà essayé. Déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Echoue encore. Echoue mieux.
N'importe quel imbécile peut fermer l'oeil, mais qui sait ce que voit l'autruche dans le sable.
On est ce qu'on est, en partie tout au moins.
Pas question que je me déroute pour l'éviter, non, tout simplement pas question que moi je me déroute, tout en n'ayant été de ma vie en route pour quelque part, mais tout simplement en route.
Je traversai et m'arrêtai devant la boucherie. Derrière la grille les rideaux étaient fermés, de grossiers rideaux en toile rayée bleu et blanc, couleurs de la Vierge, et tachés de grandes taches roses.
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Dans la même œuvre

Rien n'est plus drôle que le malheur... c'est la chose la plus comique du monde.
Puis parler, vite, des mots, comme l'enfant qui se met en plusieurs, deux, trois, pour être ensemble, dans la nuit.
Rien n'est plus drôle que le malheur, je te l'accorde.
La fin est dans le commencement et cependant on continue.
J'emploie les mots que tu m'as appris. S'ils ne veulent plus rien dire apprends-m'en d'autres. Ou laisse-moi me taire.