Je ne disais rien non plus de mon bonheur. Enfin, c'est sûrement un mot excessif. Je ne devrais pas dire bonheur, mais il manque un terme qui évoque le simple fait d'être bien. On pourrait dire bienheur.

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Il y a des gens qui pourraient parler des heures pour ne rien dire, ce sont ceux qui dissertent sur la météo, et qui seraient capables de faire une thèse sur un nuage, tout ça pour ne pas avoir à rentrer chez eux.
Il repensait à l'Auguste de son enfance, et songea que chaque personne importante d'une vie porte en elle l'écho de l'avenir.
Certaines personnes portent en elles, d'une manière inexorable, le compte à rebours du saccage intime.
Il y a un âge où les seules sorties qu'on accepte sont les enterrements.
Je devais vivre mon bonheur avec un compte à rebours du malheur dans le coeur.
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Dans la même œuvre

Certains prénoms sont comme la bande-annonce du destin de ceux qui les portent. A la limite, Bernard pouvait être un film comique. En tout cas, avec un tel prénom, je n'allais pas révolutionner l'humanité.
Choisir un prénom est si difficile. Il ne s'agit pas non plus de mettre le paquet dans le sens inverse. Je suis toujours stupéfait qu'on appelle un enfant Ulysse ; imaginez si le pauvre se retrouve timoré à la vue de son ombre.
Il est toujours un peu risqué d'appeler sa fille Marilyn ou Lolita. C'est le genre de prénom qui ne laisse pas vraiment le choix ; on doit avoir la sensualité dans les veines.
On confère toujours d'étranges qualités aux silencieux, aux discrets. On peut même les juger insaisissables.
Je n'ai jamais rencontré quiconque qui soit capable de parler de ses parents de manière posée, honnête et juste.