Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus aux problèmes sociétaux.
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J'ai pu comme ça réaliser des films extrêmement variés. Il y a encore de grands sujets que je n'ai pas abordés, mais en tout j'ai quand même fait 80 films ! Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus tellement aux problèmes sociétaux…
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Je ne suis pas prétentieux, moi, j'aide à porter les projecteurs. C'est pas très juste, quand même.
Le cinéma est quelquefois réussi, quelquefois il ne l'est pas ; ce n'est pas la peine de croire qu'on le réussira mieux en y mettant des millions
J'ai horreur de la lenteur. Ceci m'empêche d'aimer Melville, même si c'est notre maître à tous, le véritable précurseur avant Godard, Chabrol ou Truffaut.
Je tourne vite et pas cher. Les films le deviennent – chers ! – quand ils sont faits par des prétentieux.
Dans la même œuvre
Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus aux problèmes sociétaux.
La vie, c'est quelque chose de bizarre. C'est le hasard, le destin, des rencontres…
J'ai connu beaucoup de personnes qui m'ont beaucoup aidé. Des femmes célèbres que tout le monde connaît comme Claudia Cardinale, puis Brigitte Bardot.
Mon public, ce sont surtout des séniors – c'est-à-dire des gens de plus de 50 ans. Ce que je constate actuellement, c'est qu'il y a tout de même de plus en plus de jeunes qui s'y intéressent.
À cause des thématiques que j'abordais, personne ne me suivait. Quand j'ai voulu faire un « Un drôle de paroissien », ça a été très compliqué car les gens de la télévision me disaient que les catholiques n'iraient pas voir ce film qui parle de profanation. Finalement, ça a été un triomphe. Il a fait 50 millions d'entrées en 50 ans !