J'ai connu beaucoup de personnes qui m'ont beaucoup aidé. Des femmes célèbres que tout le monde connaît comme Claudia Cardinale, puis Brigitte Bardot.

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Aujourd'hui, il est de bon ton, chez les professionnels de la profession, de s'extasier devant des mélos aussi dégoulinants et surfaits qu'Amour, De rouille et d'os ou Le Gamin au vélo...
Un enfant, on le forme sinon, il devient con. Si vous ne voyez que des films d'action, vous deviendriez des cons. Il faut voir des films qui font réfléchir.
Moi, jadis, je mangeais beaucoup de steaks. Surtout aux Halles, quand j'étais jeune. Je travaillais de nuit et, à 7 heures du matin : un grand steak pour me maintenir en forme ! Aujourd'hui, je ne mange plus de viande, à cause des vaches folles. Vous en mangez encore, vous, des steaks ? Ah oui ?... Faut faire gaffe !
J'ai essayé de m'attaquer aux grands problèmes de la société : les médicaments qui tuent, la pédophilie, l'adultère, la télé, la violence dans le foot, la politique, la justice.
Beethoven, Modigliani, Welles : trois grands artistes lâchés par leurs contemporains, mais dont l'œuvre exceptionnelle est gravée dans l'histoire. Pendant ce temps-là, des centaines d'autres, encensés de leur vivant, accouchaient de nullités dont on a retenu peau de balle. Depuis, rien n'a changé.
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Dans la même œuvre

Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus aux problèmes sociétaux.
La vie, c'est quelque chose de bizarre. C'est le hasard, le destin, des rencontres…
J'ai pu comme ça réaliser des films extrêmement variés. Il y a encore de grands sujets que je n'ai pas abordés, mais en tout j'ai quand même fait 80 films ! Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus tellement aux problèmes sociétaux…
Mon public, ce sont surtout des séniors – c'est-à-dire des gens de plus de 50 ans. Ce que je constate actuellement, c'est qu'il y a tout de même de plus en plus de jeunes qui s'y intéressent.
À cause des thématiques que j'abordais, personne ne me suivait. Quand j'ai voulu faire un « Un drôle de paroissien », ça a été très compliqué car les gens de la télévision me disaient que les catholiques n'iraient pas voir ce film qui parle de profanation. Finalement, ça a été un triomphe. Il a fait 50 millions d'entrées en 50 ans !