J'ai essayé de m'attaquer aux grands problèmes de la société : les médicaments qui tuent, la pédophilie, l'adultère, la télé, la violence dans le foot, la politique, la justice.

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Les enfants de riches se laissent plus facilement happer par le cinéma : n'ayant pas le souci de l'argent, ils peuvent, sur un caprice, embrasser ce métier très aléatoire. À l'inverse, les enfants de pauvres doivent trouver coûte que coûte un emploi pour subvenir à leurs besoins, et, le cas échéant, ceux de leur famille. S'ils veulent faire du cinéma, ils ont un accès limité aux sources financières. Cela fut et demeure mon cas.
Le type qui croit avoir fait un chef-d'oeuvre est un con. On ne peut pas être fier de ce qu'on fait, puisqu'on fait ce qu'on peut en réalité. Il y a tellement d'imprévus sur un film…
La vie, c'est quelque chose de bizarre. C'est le hasard, le destin, des rencontres…
On me dit souvent que je dois jubiler à peindre des crapules. Pas du tout. Ça me fait seulement de la peine de les voir plumer les petites gens. Je ne filme des salauds que parce que personne ne le fait.
J'ai connu beaucoup de personnes qui m'ont beaucoup aidé. Des femmes célèbres que tout le monde connaît comme Claudia Cardinale, puis Brigitte Bardot.
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Je vais continuer à faire des films jusqu'à ma mort.
Je ne prends pas de retraite. Manoel de Oliveira est mort à 103 ans en réalisant un film. Je suis tombé récemment sur un reportage consacré à Charles Aznavour, qui est un copain. À 94 ans, il continue à faire des galas. À nos âges, on a la chance de pouvoir continuer à travailler.
Ce n'est pas rigolo d'essayer d'attirer du public dans les salles avec des films un peu particuliers.