Ce n'est pas rigolo d'essayer d'attirer du public dans les salles avec des films un peu particuliers.

À lire aussi de Jean-Pierre Mocky

J'ai conçu « A mort l'arbitre ! » comme un film noir à la manière de ceux de Jules Dassin durant sa période américaine.
J'ai pu comme ça réaliser des films extrêmement variés. Il y a encore de grands sujets que je n'ai pas abordés, mais en tout j'ai quand même fait 80 films ! Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus tellement aux problèmes sociétaux…
J'ai été marié plusieurs fois, mais il y a aussi le pacsage, je me suis marié officiellement 3 fois. Et j'ai été pacsé 2 fois. Et j'ai 17 enfants. Dit-on !
Ce n'est pas l'âge qui a raréfié les appels, c'est la société qui a changé et ne s'intéresse plus aux artistes.
Beaucoup de jeunes choisissent une profession chiante mais qui offre une sécurité. Dans la vie, il faut être libre et faire ce qu'on veut. Ce qui est difficile à accepter, c'est qu'un pianiste devienne plombier.
Toutes les citations de Jean-Pierre Mocky →

Dans la même œuvre

Je vais continuer à faire des films jusqu'à ma mort.
Je ne prends pas de retraite. Manoel de Oliveira est mort à 103 ans en réalisant un film. Je suis tombé récemment sur un reportage consacré à Charles Aznavour, qui est un copain. À 94 ans, il continue à faire des galas. À nos âges, on a la chance de pouvoir continuer à travailler.
J'ai essayé de m'attaquer aux grands problèmes de la société : les médicaments qui tuent, la pédophilie, l'adultère, la télé, la violence dans le foot, la politique, la justice.