Comme on me dit tout le temps que quand un vieux meurt, c’est une bibliothèque qui brûle je sauve quelques cendres.

À lire aussi de Valérie Perrin

Je change de chaîne. Si seulement je pouvais changer de vie en appuyant sur ma télécommande.
En lisant, elle croque dans un fruit qu'elle a convoité pendant des années et sent enfin son nectar sucré couler dans sa bouche, sa gorge, sur ses lèvres, ses doigts.
Le passé est le poison du maintenant. Ressasser, c'est mourir un peu.
Si les gens n’avaient plus rien à se reprocher, il n’y aurait personne sur les bancs de votre église.
Ces gens qui viennent chaque jour sur les tombes, ce sont eux qui ressemblent à des fantômes. Qui sont entre la vie et la mort.
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Dans la même œuvre

Mon amour, la première fois que je t'ai embrassée j'ai senti un battement d'ailes contre ma bouche. J'ai d'abord cru qu'un oiseau se débattait sous tes lèvres, que ton baiser ne voulait pas du mien. Mais quand ta langue est venue chercher la mienne, l'oiseau s'est mis à jouer avec nos souffles, c'était comme si on se le renvoyait de l'un à l'autre.
Mais n'empêche que quand j'ai un coup de blues, je prie pour que la vie m'apporte un parasol comme le sien. Son parasol s'appelle Lucien, c'était son mari.
Il faut écouter dans l'urgence parce que le silence n'est jamais loin.
Quand on est petit, tous les grands sont des vieux.
C'est une légende, cette histoire de mouette ? - \r\n- La légende d'Hélène. Elle dit que chaque être humain est rattaché à un oiseau pendant son passage sur terre. Qu'il nous protège.