Mon amour, la première fois que je t'ai embrassée j'ai senti un battement d'ailes contre ma bouche. J'ai d'abord cru qu'un oiseau se débattait sous tes lèvres, que ton baiser ne voulait pas du mien. Mais quand ta langue est venue chercher la mienne, l'oiseau s'est mis à jouer avec nos souffles, c'était comme si on se le renvoyait de l'un à l'autre.

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A part quelques exceptions , les fils passent de temps en temps. Souvent accompagnés de leur femme. Les filles, elles, elles passent tout le temps. La plupart des oubliés du dimanche n'ont que des fils.
L'amour ne supporte aucune explication.
Quand j'étais jeune, j'ai voulu faire comme tout le monde, je me suis mariée. En voilà une belle connerie, une idée stupide : faire comme tout le monde.
Il faut apprendre à donner de votre absence à ceux qui n'ont pas compris l'importance de votre présence. La mort ne prend pas de temps de pause.
Je change de chaîne. Si seulement je pouvais changer de vie en appuyant sur ma télécommande.
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Mais n'empêche que quand j'ai un coup de blues, je prie pour que la vie m'apporte un parasol comme le sien. Son parasol s'appelle Lucien, c'était son mari.
Il faut écouter dans l'urgence parce que le silence n'est jamais loin.
Quand on est petit, tous les grands sont des vieux.
C'est une légende, cette histoire de mouette ? - \r\n- La légende d'Hélène. Elle dit que chaque être humain est rattaché à un oiseau pendant son passage sur terre. Qu'il nous protège.
En lisant, elle croque dans un fruit qu'elle a convoité pendant des années et sent enfin son nectar sucré couler dans sa bouche, sa gorge, sur ses lèvres, ses doigts.