Le passé est le poison du maintenant. Ressasser, c'est mourir un peu.

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Mon amour, la première fois que je t'ai embrassée j'ai senti un battement d'ailes contre ma bouche. J'ai d'abord cru qu'un oiseau se débattait sous tes lèvres, que ton baiser ne voulait pas du mien. Mais quand ta langue est venue chercher la mienne, l'oiseau s'est mis à jouer avec nos souffles, c'était comme si on se le renvoyait de l'un à l'autre.
Parler de toi, c'est te faire exister, ne rien dire serait t'oublier.
C'est une légende, cette histoire de mouette ? - \r\n- La légende d'Hélène. Elle dit que chaque être humain est rattaché à un oiseau pendant son passage sur terre. Qu'il nous protège.
Quand j'étais jeune, j'ai voulu faire comme tout le monde, je me suis mariée. En voilà une belle connerie, une idée stupide : faire comme tout le monde.
La mort commence lorsque personne ne peut plus rêver de vous.
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Dans la même œuvre

J'adore rire de la mort, me moquer d'elle. C'est ma façon de l'écraser. Comme ça, elle fait moins son importante. En me jouant d'elle, je laisse la vie prendre le dessus, prendre le pouvoir.
Les jeunes, je préfère les connaître vivants, pénibles, bruyants, saouls, stupides, que voir des gens suivre leur cercueil, courbés par le chagrin.
Mais moi, j'étais pleine de silences qui hurlaient au fond de moi. Qui m'ont fait grossir, maigrir, vieillir, pleurer, dormir toute la journée, boire comme un trou, me cogner la tête contre les portes et les murs. Mais j'ai survécu.
Parler de toi, c'est te faire exister, ne rien dire serait t'oublier.
Ma grand-mère m’a appris très tôt comment cueillir les étoiles : la nuit il suffit de poser une bassine d’eau au milieu de la cour pour les avoir à ses pieds.