C'est formidable d'être à la disposition de son destin. Sinon, que se passe-t-il ? Rien.

À lire aussi de Jacques Higelin

Il y a une angoisse terrible dans les journaux. C'est là qu'on démonte la parfaite nappe de brouillard entretenue pour que les gens ne pensent pas, pour qu'ils ne prennent pas de recul et qu'ils ne réfléchissent pas. D'ailleurs, chaque fois qu'il y a un régime tyrannique, la première chose à laquelle ils s'attaquent c'est aux journaux d'opposition, aux enseignants et aux artistes, c'est-à-dire ceux qui parlent, qui critiquent. Moi, je suis un enfant du peuple, je suis pas non plus forcément un intellectuel, quoique… J'ai pas honte non plus de me servir de mon cerveau, au contraire.
Avant 50 ans on est jeune et beau, après on est beau.
Le jazz m'a formé. Il m'a ouvert les oreilles, et les portes du blues, du gospel ... De toutes les musiques.
Je suis ici et maintenant, jeune, riche, pauvre ou vieux, vivant, vivant, vivant.
Rouler une galoche - \r\nà la santé de l'amour fou - \r\nPour compenser toutes ces taloches - \r\nQue la vie a filé
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Ceux qui ont peur de mourir, on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.
L'art permet cela, et c'est magnifique. Donner de la force et de l'espoir – alors que soi même, on doute parfois terriblement.
Ouvrir des fenêtres, écarter des carcans. C'est le plus beau rôle de l'artiste.
Ma devise: la vie est dure, il manquerait plus qu'elle soit molle.
Le jazz m'a formé. Il m'a ouvert les oreilles, et les portes du blues, du gospel ... De toutes les musiques.