Même quand j'ai joué du rock dur, à l'époque de BBH, j'ai toujours continué de faire rire le public. D'ailleurs, quel que soit le type de concert que j'ai pu faire, ma cohérence est beaucoup venue de mon attitude en scène.
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Ma devise: la vie est dure, il manquerait plus qu'elle soit molle.
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Le jazz m'a formé. Il m'a ouvert les oreilles, et les portes du blues, du gospel ... De toutes les musiques.
Dans son bureau, René Simon m'avait prédit : « Un jour, tu joueras les hérauts. » L'une des phrases les plus justes qu'on m'ait jamais dites. Héraut, pas héros. Héraut, celui qui va porter les messages à voix haute. Et regarde-moi: je monte sur scène pour parler, chanter...
Tu es la beauté qui s'ignore / Oubliée dans la nuit des temps / Au fond de son île au trésor / Et qui attend le conquérant / Qui te délivrera du sort / Où t'ont jeté les impuissants.
Je n'ai pas peur de vivre, alors je n'ai pas peur de mourir.
Dans la même œuvre
Ceux qui ont peur de mourir, on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.
L'art permet cela, et c'est magnifique. Donner de la force et de l'espoir – alors que soi même, on doute parfois terriblement.
Ouvrir des fenêtres, écarter des carcans. C'est le plus beau rôle de l'artiste.
Le jazz m'a formé. Il m'a ouvert les oreilles, et les portes du blues, du gospel ... De toutes les musiques.
Les enfants posent des questions que souvent les adultes ne se posent pas. Ou ne posent plus. Il arrive qu'on n'ait pas de réponse, mais leur curiosité ne s'étanche pas