Le jazz m'a formé. Il m'a ouvert les oreilles, et les portes du blues, du gospel ... De toutes les musiques.

À lire aussi de Jacques Higelin

Je voudrais bien inventer des mots pour vous dire ce qui me dépasse, ce qui me trouble, pour vous dire cet amour.
Je suis ici et maintenant, jeune, riche, pauvre ou vieux, vivant, vivant, vivant.
Les murs ça n'effraie que ceux qui restent plantés devant ! Même si on s'écorche en grimpant, même si on se blesse en retombant... on se repose, on attend que le souffle revienne pour la prochaine escalade. Mais ne rien entreprendre parce que le mur semble trop haut, se dire qu'on n'y arrivera jamais, autant se flinguer.
Et dis-toi qu'il n'y a pas de plus grand malheur que de laisser mourir le rire dans ton coeur.
A ta dernière peur, comme un déserteur - \r\nDonne ta vie à mort - \r\nEt dis toi qu'il n'est pas de plus grand malheur - \r\nQue de laisser mourir le rire dans ton coeur\r\n\r\n
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Dans la même œuvre

Ceux qui ont peur de mourir, on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.
L'art permet cela, et c'est magnifique. Donner de la force et de l'espoir – alors que soi même, on doute parfois terriblement.
Ouvrir des fenêtres, écarter des carcans. C'est le plus beau rôle de l'artiste.
Ma devise: la vie est dure, il manquerait plus qu'elle soit molle.
Les enfants posent des questions que souvent les adultes ne se posent pas. Ou ne posent plus. Il arrive qu'on n'ait pas de réponse, mais leur curiosité ne s'étanche pas