Rouler une galoche - \r\nà la santé de l'amour fou - \r\nPour compenser toutes ces taloches - \r\nQue la vie a filé

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Le style, ça compte beaucoup. Si les gens écrivent mal, c'est qu'ils ne pensent pas bien, c'est qu'ils n'ont pas d'ampleur. Tout le monde parle de la même chose finalement: l'amour, la vie, la mort, avec toutes les déclinaisons. Le style, c'est le groove de l'écriture, c'est le côté chantant. Que ce soit Genet, Rimbaud… Victor Hugo, ça chante! Chez lui, chaque phrase est un chef-d'œuvre, une envolée. Si tu oses prétendre être un poète ou un écrivain après ça… Moi, j'écris des chansons, c'est déjà pas mal…
Ceux qui ont peur de mourir, on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.
Il y a deux façons de faire ce métier. Se réfugier dans le star-système, le show-business, n'être là que pour la gloire, s'entourer de gardes du corps et ne se préoccuper que de sa carrière. Ou aller vers les gens, tenter de trouver les clés pour ouvrir les portes et les fenêtres qui donnent sur la joie de vivre, d'exister.
Je n'ai pas peur de vivre, alors je n'ai pas peur de mourir.
On n'élève pas les enfants. On s'élève avec eux. On avance, on apprend.
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la mort est le berceau de la vie .