Le ciel, qui sait nos maux et nos douleurs, - Prend en pitié nos jours vains et sonores. - Chaque matin, il baigne de ses pleurs - Nos aurores.
Un général anglais, Colville selon les uns, Maitland selon les autres, leur cria : Braves Français, rendez-vous ! Cambronne répondit : Merde !
Est-ce qu'on peut bouder l'amour ? Aimer, c'est naître ; - Aimer, c'est savourer, aux bras d'un être cher, - La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair ; - C'est être un ange avec la gloire d'être un homme.
Oh ! ne refuse rien. Ne sois pas économe. Aimons ! Ces instants-là sont les seuls bons et sûrs.
Amour ! Loi, dit Jésus. Mystère, dit Platon. Sait-on quel fil nous lie au firmament ? Sait-on
Est-on maître d'aimer ? Pourquoi deux êtres s'aiment, - Demande à l'eau qui court, demande à l'air qui fuit.
Quoi ! nous sommes encore aux temps où la Tournelle, - Déclarant la magie impie et criminelle, - Lui dressait un bûcher par arrêt de la cour, - Et le dernier sorcier qu'on brûle, c'est l'Amour !
O libres oiseaux, fiers, charmants, purs, sans ennuis, - Vous dites à l'aurore, aux fleurs, à l'astre, aux nuits : - Est-ce qu'on ne peut pas aimer quand on est homme ?
N'extirpez point les vices, si vous voulez avoir des femmes charmantes. Autrement vous ressembleriez aux imbéciles qui détruisent les chenilles tout en raffolant des papillons.
Je n'ai qu'un instant. Je t'envoie l'éternité dans une minute, l'infini dans un mot, tout mon coeur dans : je t'aime.
La première date ce n'est que la vie, la seconde c'est l'amour. Aimer c'est plus que vivre.
Aimer et pardonner, ce n'est pas de l'homme, c'est de Dieu, ou de la femme.
Adieu donc, mon ami. Enterrons, chacun de notre côté, en silence, ce qui était déjà mort en vous et ce que votre lettre tue en moi.
Il avait cette faculté hermaphrodite d'être son propre auditoire.
Les fautes des femmes, des enfants, des serviteurs, des faibles, des indigents et des ignorants sont la faute des maris, des pères, des maîtres, des forts, des riches et des savants.
Tout commence et finit par le chaos. Qu'est-ce que le chaos ? Une immense souillure. Et avec cette souillure, Dieu a fait la lumière, et avec cet égout, Dieu a fait le monde.
Il n'est pas de brouillards, comme il n'est point d'algèbres, - Qui résistent, au fond des nombres ou des cieux, - A la fixité calme et profonde des yeux.
Le chien, - quelle drôle de bête ! - a sa sueur sur sa langue et son sourire dans sa queue.
Ne demandez pas de droits pour le peuple tant que le peuple demandera des têtes.
Les désillusions se détendent comme l'arc, avec une force sinistre, et jettent l'homme, cette flèche, vers le vrai.
Evidemment, le diable est à ressort, et le tort de Dieu, c'est d'avoir lâché la détente.
Mon dîner m'inquiète et même me harcèle, - J'ai mangé du cheval et je songe à la selle.
En fait de femmes, nous avons tous les restes les uns des autres.
Beau parleur, beau séducteur ! On prend les femmes par les oreilles.
Je suis brave quand je souffre ; je suis poltron quand je suis heureux.
Œuvres de Victor Hugo
A maman, Poème écrit le 27 septembre 1816.A propos de Shakespeare.Actes et Paroles (1875-1876)Actes et Paroles (1875-1876), Avant l'exilActes et Paroles (1875-1876), Avant l'exil, 2 mars 1848Actes et Paroles (1875-1876), III, XXII, Pour un soldat, février 1875Actes et Paroles (1875-1876), IV, Discours pour Voltaire, 30 mai 1878Actes et Paroles (1875-1876), Pendant l'exil, 24 février 1855Actes et paroles - Pendant l'exil (1875), 5 septembre 1870Amy RobsartAngelo, tyran de Padoue (1835)ApocrypheAprès l'hiverAristophaneAux membres du Congrès international pour l'avancement des sciences sociales, 22 septembre 1862.Aux élus de droite de la chambre des députés.Bug-Jargal (1826)Carnets, albums, journauxChoses vues (1849-1869)Choses vues (1849-1869), 1849