Auteur

Victor Hugo

Un jour la navigation aérienne servie par les air-navires que nous nommons, par manie du grec, aéroscaphes ...
Eh bien, oui il y a des indigents, la belle affaire! Ils s'étoffent le bonheur des opulents.
Il y a place pour toutes affections dans le coeur comme pour toutes les étoiles dans le ciel.
L'homme vit d'affirmation plus encore que de pain.
L'Eglise affirme, la raison nie.
De là un bizarre martellement des falaises et l'affouillement profond de la côte.
N'ayant que deux ancres d'affourche, l'une à tribord, l'autre à babord, le navire ne pouvait affourcher en patte d'oie.
Ces cheveux, qui du fer n'ont pas subi l'affront.
La bohémienne dansait ... agile, légère, joyeuse, et ne sentant pas le poids du regard redoutable qui tombait à plomb sur sa tête.
Le vent des Cordillères, agitateur des grandes vagues et des grandes forêts.
Les habitants avaient l'agitation d'une ruche inquiétée.
Elles (mes sensations) me tourmentent, m'agitent sans cesse, et tout se réunit pour me déchirer l'âme.
Un glas de cloche ressemble à un râle d'homme. Annonce d'agonie.
L'art n'a plus que la peau sur les os. Il agonise misérablement.
Avant de s'agrandir au dehors, il faut s'affermir au dedans.
Il y avaient des gens ahuris qui sortaient des maisons, qui y rentraient, qui sortaient encore et qui erraient dans la bagarre, éperdus.
Le destin nous ahurit par une prolixité de souffrances insupportables. Après cela on s'étonne que les vieilles gens rabâchent.
L'aigle, c'est le génie! oiseau de la tempête - Qui des monts les plus hauts cherche le plus haut faîte ...
Souvent des vents jaloux jouet involontaire, - L'aiglon suspend son vol, à peine déployé ...
Et de toute cette foule effervescente s'échappait, comme la vapeur de la fournaise, une rumeur aigre, aiguë, acérée, sifflante, comme les ailes d'un moucheron.
Dans l'amertume de sa mésaventure dramatique, tout ce qui lui rappelait la fête du jour l'aigrissait et faisait saigner sa plaie.
Si mes vers avaient des ailes, - Des ailes comme l'oiseau.
Déjà l'incendie, hydre immense - Lève son aile sombre et ses langues de feu.
Et sur les nations nubiles, - S'ouvrent dans l'azur, immobiles, - Les vastes ailes de la paix!
Aimer, c'est savourer, aux bras d'un être cher, - La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair.

Œuvres de Victor Hugo

A maman, Poème écrit le 27 septembre 1816.A propos de Shakespeare.Actes et Paroles (1875-1876)Actes et Paroles (1875-1876), Avant l'exilActes et Paroles (1875-1876), Avant l'exil, 2 mars 1848Actes et Paroles (1875-1876), III, XXII, Pour un soldat, février 1875Actes et Paroles (1875-1876), IV, Discours pour Voltaire, 30 mai 1878Actes et Paroles (1875-1876), Pendant l'exil, 24 février 1855Actes et paroles - Pendant l'exil (1875), 5 septembre 1870Amy RobsartAngelo, tyran de Padoue (1835)ApocrypheAprès l'hiverAristophaneAux membres du Congrès international pour l'avancement des sciences sociales, 22 septembre 1862.Aux élus de droite de la chambre des députés.Bug-Jargal (1826)Carnets, albums, journauxChoses vues (1849-1869)Choses vues (1849-1869), 1849