Gamache tenta de s'écarter et faillit y parvenir. L'un de ses pieds se coinça entre les contremarches brisées et il entendit autant qu'il sentit sa jambe se cassée sous son poids.
Elle avait lu un passage de l'hommage d'Auden à Hermann Melville : Le mal n'est jamais spectaculaire et toujours humain.
Il dort dans nos lits et mange à nos tables.
Selon Oscar Wilde, la conscience morale et la lâcheté ne sont qu'une seule et même chose. Ce qui nous empêche de commettre des gestes horribles, ce n'est pas notre conscience, mais la possibilité de nous faire prendre.
Il sortit sa Bible et l’ouvrit à l’Évangile de Matthieu, chapitre X, verset 36: « On aura pour ennemis les gens de sa famille ».
La vie est un choix. Du matin au soir, tous les jours. A qui l'on parle, où l'on s'assoit, ce que l'on dit, comment on le dit. Notre vie est définie par nos choix. C'est aussi simple et aussi complexe que cela. Et aussi fort. Alors, quand j'observe, c'est ce que je cherche à observer. Le choix des gens.
La vie est un choix. Du matin au soir, tous les jours. A qui l'on parle, où l'on s'assoit, ce que l'on dit, comment on le dit. Notre vie est définie par nos choix. C'est aussi simple et aussi complexe que cela. Et aussi fort.
Je pense que bien des gens adorent leurs problèmes. Ça leur donne toutes sortes d'excuses pour éviter de grandir et de se mettre à vivre.
La vie est changement. Si vous ne grandissez pas, si vous n'évoluez pas, vous restez immobile et vous vous faites dépasser. La plupart des gens sont très immatures. Ils mènent une vie immobile, à attendre...
Vivre, c'est perdre... Si on peut accepter que rien n'est permanent et que le changement est inévitable, si on peut s'adapter, on sera plus heureux.
Vivre sa vie, c'est comme habiter une longue maison. On y rentre à un bout sous la forme d'un bébé et on en sort, l'heure venue.
Les travailleurs humanitaires, lorsqu'ils tendent de la nourriture à des gens affamés, apprennent rapidement que les gens qui se battent aux premiers rangs sont ceux qui en ont le moins besoin. Les vrais indigents sont assis à l'arrière, trop faibles pour lutter. Il en va de même dans la tragédie. Souvent, les plus affligés sont ceux qui manifestent le moins leur peine.
J'ai compris une chose : n'importe qui est capable de critiquer, mais il faut être brillant pour prodiguer des louanges.
Les Anglais croient aux droits individuels et les Français estiment devoir protéger les droits collectifs : leur langue et leur culture.
Il est tellement plus réconfortant de constater le mal chez les autres ; cela excuse nos mauvais comportements.
Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion. Pervertie, sans aucun doute. Tordue et laide. Mais tout de même une émotion.
Je crois que la sagesse vient avec l'âge, la vie et la douleur. Et le fait de savoir ce qui compte.
Tout le monde cherche avidement l’illumination, une grâce lumineuse. C’est pourquoi certaines gens brillent par leur intelligence. Et si les personnes minces ont du succès, c’est qu’elles ont la grâce sans être grasses.
Lorsqu'on voit le pire, on apprécie le meilleur.
Le meurtre est profondément humain ; la victime et le meurtrier. Décrire ce dernier sous un jour monstrueux ou grotesque, c'est lui donner un avantage injuste. Non. Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion. Pervertie, sans aucun doute. Tordue ou laide. Mais tout de même une émotion. Si forte qu'elle avait poussé un homme à créer un fantôme.
Le meurtre est profondément humain ; la victime et le meurtrier. Décrire ce dernier sous un jour monstrueux ou grotesque, c'est lui donner un avantage injuste. Non. Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion.
Si on vous donne un coup de poignard, ne vous sentez pas coupable d'avoir mal.
Mais hélas ! qu'il est amer de ne voir le bonheur que par les yeux d'autrui !
La peur peut empêcher certaines personne de commettre un meurtre, mais il avait la certitude que c’est elle qui pousse la plupart des gens à tuer. Cachée sous les autre émotions, c’est elle qui les déforme, les transforme en quelque chose de morbide. C’est un alchimiste qui peut changer la lumière du jour en nuit, la joie en désespoir
Ça s’appelle la pensée magique. « Si je fais telle chose, telle autre arrivera », même s’il n’y a aucun lien entre les deux. « Si je marche sur une fente du trottoir, ma mère se fera mal au dos. » Ou si je passe sous une échelle, ou si je casse un miroir. On nous apprend très jeune à croire à la magie, puis nous passons le reste de notre vie à être punis pour ça .
Si on dégage une énergie de colère, c’est ce qu’on reçoit en retour.
Œuvres de Louise Penny