Le meurtre est profondément humain ; la victime et le meurtrier. Décrire ce dernier sous un jour monstrueux ou grotesque, c'est lui donner un avantage injuste. Non. Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion.

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Les larmes ne sont jamais que des souvenirs accablants qui, transformés en eau, s'écoulent...
Les enquêteurs savaient que les personnes en fuite cherchaient à laisser le malheur derrière elles. La solitude. L'échec. Elles couraient en pensant que le problème s'expliquait par la géographie. Elle croyaient pouvoir repartir de zéro dans un autre lieu. La tentative donnait rarement de bons résultats. Le problème ne tenait pas à la géographie.
Mais toutes les peintures, les plus troublantes et les plus exquises, sont constituées de la même chose : de jeux d'ombre et de lumière.
Je crois à l'inspiration et je crois qu'elle est d'origine divine. Qu'elle vienne de Dieu, des anges, d'un arbre ou d'une muse ne me paraît pas particulièrement important.
Le meurtre est profondément humain ; la victime et le meurtrier. Décrire ce dernier sous un jour monstrueux ou grotesque, c'est lui donner un avantage injuste. Non. Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion. Pervertie, sans aucun doute. Tordue ou laide. Mais tout de même une émotion. Si forte qu'elle avait poussé un homme à créer un fantôme.
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Il est tellement plus réconfortant de constater le mal chez les autres ; cela excuse nos mauvais comportements.
Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion. Pervertie, sans aucun doute. Tordue et laide. Mais tout de même une émotion.
Je crois que la sagesse vient avec l'âge, la vie et la douleur. Et le fait de savoir ce qui compte.
Tout le monde cherche avidement l’illumination, une grâce lumineuse. C’est pourquoi certaines gens brillent par leur intelligence. Et si les personnes minces ont du succès, c’est qu’elles ont la grâce sans être grasses.
Lorsqu'on voit le pire, on apprécie le meilleur.