Je crois que la sagesse vient avec l'âge, la vie et la douleur. Et le fait de savoir ce qui compte.

À lire aussi de Louise Penny

Il sortit sa Bible et l’ouvrit à l’Évangile de Matthieu, chapitre X, verset 36: « On aura pour ennemis les gens de sa famille ».
La vie est changement. Si vous ne grandissez pas, si vous n'évoluez pas, vous restez immobile et vous vous faites dépasser. La plupart des gens sont très immatures. Ils mènent une vie immobile, à attendre...
Les gens meurent petit bout par petit bout, en une série de petites morts. Ils perdent la vue, l'ouïe, leur autonomie. Ça, ce sont les morts physiques. Mais il y en a d'autres,moins évidentes, mais plus fatales. Ils perdent courage. Ils perdent espoir. Ils perdent confiance. Ils se désintéressent de tout. Et, finalement, ils se perdent eux-mêmes.
Je crois à l'inspiration et je crois qu'elle est d'origine divine. Qu'elle vienne de Dieu, des anges, d'un arbre ou d'une muse ne me paraît pas particulièrement important.
La vie est un choix. Du matin au soir, tous les jours. A qui l'on parle, où l'on s'assoit, ce que l'on dit, comment on le dit. Notre vie est définie par nos choix. C'est aussi simple et aussi complexe que cela. Et aussi fort.
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Dans la même œuvre

Il est tellement plus réconfortant de constater le mal chez les autres ; cela excuse nos mauvais comportements.
Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion. Pervertie, sans aucun doute. Tordue et laide. Mais tout de même une émotion.
Tout le monde cherche avidement l’illumination, une grâce lumineuse. C’est pourquoi certaines gens brillent par leur intelligence. Et si les personnes minces ont du succès, c’est qu’elles ont la grâce sans être grasses.
Lorsqu'on voit le pire, on apprécie le meilleur.
Le meurtre est profondément humain ; la victime et le meurtrier. Décrire ce dernier sous un jour monstrueux ou grotesque, c'est lui donner un avantage injuste. Non. Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion. Pervertie, sans aucun doute. Tordue ou laide. Mais tout de même une émotion. Si forte qu'elle avait poussé un homme à créer un fantôme.