Le meurtre est profondément humain ; la victime et le meurtrier. Décrire ce dernier sous un jour monstrueux ou grotesque, c'est lui donner un avantage injuste. Non. Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion. Pervertie, sans aucun doute. Tordue ou laide. Mais tout de même une émotion. Si forte qu'elle avait poussé un homme à créer un fantôme.

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J'ai compris une chose : n'importe qui est capable de critiquer, mais il faut être brillant pour prodiguer des louanges.
Les larmes ne sont jamais que des souvenirs accablants qui, transformés en eau, s'écoulent...
Cela explique aussi notre fascination pour l’histoire. Nous sommes dans une chaloupe à rames. Nous avançons droit devant, mais regardons toujours vers l’arrière.
Des millions de gens sont prêts à croire n'importe quoi. Ils voient le Christ dans une crêpe et se mettent à la vénérer.
Il y avait deux choses qu’une personne ne pouvait faire sur demande, même si elle le voulait : blêmir et rougir.
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Dans la même œuvre

Il est tellement plus réconfortant de constater le mal chez les autres ; cela excuse nos mauvais comportements.
Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion. Pervertie, sans aucun doute. Tordue et laide. Mais tout de même une émotion.
Je crois que la sagesse vient avec l'âge, la vie et la douleur. Et le fait de savoir ce qui compte.
Tout le monde cherche avidement l’illumination, une grâce lumineuse. C’est pourquoi certaines gens brillent par leur intelligence. Et si les personnes minces ont du succès, c’est qu’elles ont la grâce sans être grasses.
Lorsqu'on voit le pire, on apprécie le meilleur.