Comme c'est difficile pour ceux qui ne s'épanouissent pas lorsque tout, autour, est vie nouvelle et espoir.
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Vivre sa vie, c'est comme habiter une longue maison. On y rentre à un bout sous la forme d'un bébé et on en sort, l'heure venue.
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Si on dégage une énergie de colère, c’est ce qu’on reçoit en retour.
Les gens meurent petit bout par petit bout, en une série de petites morts. Ils perdent la vue, l'ouïe, leur autonomie. Ça, ce sont les morts physiques. Mais il y en a d'autres,moins évidentes, mais plus fatales. Ils perdent courage. Ils perdent espoir. Ils perdent confiance. Ils se désintéressent de tout. Et, finalement, ils se perdent eux-mêmes.
On ne peut pas être à la fois heureux et équilibré.
Les Anglais croient aux droits individuels et les Français estiment devoir protéger les droits collectifs : leur langue et leur culture.
Dans la même œuvre
Gamache tenta de s'écarter et faillit y parvenir. L'un de ses pieds se coinça entre les contremarches brisées et il entendit autant qu'il sentit sa jambe se cassée sous son poids.
Elle avait lu un passage de l'hommage d'Auden à Hermann Melville : Le mal n'est jamais spectaculaire et toujours humain. Il dort dans nos lits et mange à nos tables.
Selon Oscar Wilde, la conscience morale et la lâcheté ne sont qu'une seule et même chose. Ce qui nous empêche de commettre des gestes horribles, ce n'est pas notre conscience, mais la possibilité de nous faire prendre.
Il sortit sa Bible et l’ouvrit à l’Évangile de Matthieu, chapitre X, verset 36: « On aura pour ennemis les gens de sa famille ».
La vie est un choix. Du matin au soir, tous les jours. A qui l'on parle, où l'on s'assoit, ce que l'on dit, comment on le dit. Notre vie est définie par nos choix. C'est aussi simple et aussi complexe que cela. Et aussi fort. Alors, quand j'observe, c'est ce que je cherche à observer. Le choix des gens.