Versailles est à mi-chemin entre deux extrêmes, Port-Royal et le Petit Trianon : la tension et la légèreté.

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Mais nulle d'entre vous ne hante plus ces rives, - Et si je viens errer sous leurs aulnes tremblants, - C'est pour n'y rencontrer que cette ombre furtive - Qui me ressemblerait, n'étaient mes cheveux blancs.
De quelque étiquette qu'on les couvre, pour les classer, il y a des oeuvres vivantes parce qu'elles sont vraies; et c'est tout.
Nous savons quel venin le malheureux Sainte-Beuve distillait et mettait en fioles, à l'intention de la postérité, dans les carnets de Mes poisons.
La mémoire où sont confondues avec les miennes les images que mon père y a fait germer, ne me livre plus qu'une somme, où je ne sais plus distinguer ce qui m'appartient et ce qui me vient d'un autre, avec qui j'avais tout commun.
Portraits, statues, allégories, autographes, médailles, frontispices, tout ces documents parlent aux yeux, éclairent de page en page l'histoire passionnante, mais parfois sévère, de tout ce monde janséniste.
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Dans la même œuvre

On peut être libre dans les fers ou dans un collège. Il suffit simplement de se taire sur ce qu'on porte en soi, qui ferait scandale ou révolterait. Pas besoin pour l'homme libre de casser les vitres. La liberté est spirituelle : de l'esprit.
Un enfant au milieu des livres, c'est Parsifal chez les filles-fleurs ; tentantes à sa naïveté ; à sa pureté dangereuses.
Il faut naître à l'oubli de soi, et pour ne pas mourir de chagrin, les yeux fixés au loin, au-delà, sur ce qui dépasse, il faudra - suprême et coûteuse sagesse - si l'on peut, hélas ! je le vois bien, il faudra apprendre à se détacher.