Ce qui m'intéresse le plus dans certains livres, c'est moins le livre que l'auteur, ses façons de sentir, son drame.
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On peut être libre dans les fers ou dans un collège. Il suffit simplement de se taire sur ce qu'on porte en soi, qui ferait scandale ou révolterait. Pas besoin pour l'homme libre de casser les vitres. La liberté est spirituelle : de l'esprit.
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À lire aussi de Emile Henriot
Il faut naître à l'oubli de soi, et pour ne pas mourir de chagrin, les yeux fixés au loin, au-delà, sur ce qui dépasse, il faudra - suprême et coûteuse sagesse - si l'on peut, hélas ! je le vois bien, il faudra apprendre à se détacher.
Un enfant au milieu des livres, c'est Parsifal chez les filles-fleurs ; tentantes à sa naïveté ; à sa pureté dangereuses.
J'ai cette conviction profonde: les morts vivent tans qu'il y a des vivants pour penser à eux.
De quelque étiquette qu'on les couvre, pour les classer, il y a des oeuvres vivantes parce qu'elles sont vraies; et c'est tout.
Dans la même œuvre
Versailles est à mi-chemin entre deux extrêmes, Port-Royal et le Petit Trianon : la tension et la légèreté.
Un enfant au milieu des livres, c'est Parsifal chez les filles-fleurs ; tentantes à sa naïveté ; à sa pureté dangereuses.
Il faut naître à l'oubli de soi, et pour ne pas mourir de chagrin, les yeux fixés au loin, au-delà, sur ce qui dépasse, il faudra - suprême et coûteuse sagesse - si l'on peut, hélas ! je le vois bien, il faudra apprendre à se détacher.