Toute vie est possédée. Double ensorcellement pour l'homme. Pas d'autre issue que de subir le biotope structuré par la nature, puis le milieu réglé par les récits des autres.

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Dans la plupart des cultures, on est coupable d'être une victime.
Le miracle, quand on le taquine, il répond, il existe.
Le regard de l'autre n'est pas neutre. C'est une perception qui provoque une alerte émotive, une sensation d'invitation ou d'intrusion.
Le principal organe de la vision, c'est la pensée. On voit avec nos idées.
Retrouver les indices de son passé, c'est recoller les morceaux du moi brisé.
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Dans la même œuvre

Inventez une charlatanerie, n'importe laquelle, vous trouverez toujours des hommes qui diront que ça marche, tant notre besoin d'illusion est intense.
Etre seul, ce n'est pas être. Nous ne pouvons qu'être ensorcelés, possédés pour devenir nous-mêmes.
L'homme est deux fois ensorcelé: par l'évolution qui façonne son monde et suscite la pensée qui façonne son monde.
Les mères trop dévouées le sont presque toujours à cause de leur propre histoire: «je veux être une mère parfaite, tant j'ai peur de répéter ma mère qui m'a tant fait souffrir».
Satisfaire désespère, quand on se précipite.