Etre seul, ce n'est pas être. Nous ne pouvons qu'être ensorcelés, possédés pour devenir nous-mêmes.

À lire aussi de Boris Cyrulnik

La pensée paresseuse, c'est la récitation. Si vous voulez être bien, si vous voulez dormir, si vous voulez être tranquille... récitez. Si vous voulez penser, là, vous aurez des insomnies. La pensée paresseuse, c'est la certitude.
Quelle que soit sa culture, un enfant a besoin d'une nourriture affective pour exprimer son patrimoine génétique.
Seuls les mythes composent des récits déterministes. Dans le réel chaque rencontre est une bifurcation possible.
On méprise tellement la nature qu'on est en train de la détruire, et si on détruit la nature, on partira avec elle.
L'homme est deux fois ensorcelé: par l'évolution qui façonne son monde et suscite la pensée qui façonne son monde.
Toutes les citations de Boris Cyrulnik →

Dans la même œuvre

Inventez une charlatanerie, n'importe laquelle, vous trouverez toujours des hommes qui diront que ça marche, tant notre besoin d'illusion est intense.
Toute vie est possédée. Double ensorcellement pour l'homme. Pas d'autre issue que de subir le biotope structuré par la nature, puis le milieu réglé par les récits des autres.
L'homme est deux fois ensorcelé: par l'évolution qui façonne son monde et suscite la pensée qui façonne son monde.
Les mères trop dévouées le sont presque toujours à cause de leur propre histoire: «je veux être une mère parfaite, tant j'ai peur de répéter ma mère qui m'a tant fait souffrir».
Satisfaire désespère, quand on se précipite.