Tout ce qui excède en intensité, en présence, en saveur, laisse un reste.

À lire aussi de Sylvie Germain

Nous sommes ainsi faits, nous sommes ce que nous sommes et nous ne changerons pas.
Que sait-on de ce qui a lieu dans la nuit du réel ? L'imaginaire est l'amant nocturne de la réalité.
Il faut descendre très bas pour trouver un accès au Très-Haut. Très bas au fond de soi, dans les ténèbres de ses entrailles.
Les rêves sont faits pour entrer dans la réalité, en s'y engouffrant avec brutalité, si besoin est. Ils sont faits pour y ré-insuffler de l'énergie, de la lumière, de l'inédit, quand elle s'embourbe dans la médiocrité, dans la laideur et la bêtise.
Mais elle n'avait plus de souffle, plus de voix, et encore moins de raison, elle n'était plus en mesure de penser, elle n'était plus qu'un corps pris d'épouvante devant l'imminence de son anéantissement, et qui luttait instinctivement, en vain.
Toutes les citations de Sylvie Germain →

Dans la même œuvre

L'amour n'a pas à se parer de grandes déclarations, de gestes et de postures emphatiques, il n'a à s'encombrer de rien, il a juste à être, et à agir là et quand il faut, sans se soucier si on le voit à l'oeuvre.
De la moindre vie humaine, quelque chose d'irréductible demeure, toujours ; rien de ce qui a lieu en ce monde, grand ou petit, tragique ou anodin, ne peut être annulé, et rien ne reste sans conséquences, aussi discrètes soient-elles.
Les petits riens ne sont jamais insignifiants, la beauté foisonne dans l'infime.
La liberté, comme l'amour, a un coût, celui de l'intranquillité, ni l'un ni l'autre ne sont jamais acquis.
De la moindre vie humaine, quelque chose d'irréductible demeure, toujours rien de ce qui a lieu en ce monde, grand ou petit, tragique ou anodin, ne peut être annulé, et rien ne reste sans conséquences, aussi discrètes soient-elles.