La liberté, comme l'amour, a un coût, celui de l'intranquillité, ni l'un ni l'autre ne sont jamais acquis.
❧
Nous sommes ainsi faits, nous sommes ce que nous sommes et nous ne changerons pas.
◆
À lire aussi de Sylvie Germain
De la moindre vie humaine, quelque chose d'irréductible demeure, toujours ; rien de ce qui a lieu en ce monde, grand ou petit, tragique ou anodin, ne peut être annulé, et rien ne reste sans conséquences, aussi discrètes soient-elles.
Que sait-on de ce qui a lieu dans la nuit du réel ? L'imaginaire est l'amant nocturne de la réalité.
Elle croyait en la vie, elle aimait la vie, vaille que vaille. C'est la plus belle des croyances, en tout cas la plus salutaire.
Les rêves sont faits pour entrer dans la réalité, en s'y engouffrant avec brutalité, si besoin est. Ils sont faits pour y ré-insuffler de l'énergie, de la lumière, de l'inédit, quand elle s'embourbe dans la médiocrité, dans la laideur et la bêtise.
Dans la même œuvre
Les rêves ce sont nos yeux dans la nuit.
La tendresse elle-même est élan, vivacité, flamme qui brûle, qui brûle !