Il ne suffit pas qu'un sol soit riche, encore faut-il qu'il soit remué, retourné, et ensemencé.
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La liberté, comme l'amour, a un coût, celui de l'intranquillité, ni l'un ni l'autre ne sont jamais acquis.
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La musique est par excellence l'art d'agencer et de faire tinter le silence, de lui conférer un rythme, une dynamique.
Elle croyait en la vie, elle aimait la vie, vaille que vaille. C'est la plus belle des croyances, en tout cas la plus salutaire.
Dans une partition musicale, les silences sont signifiés, comme les notes, et ils portent des noms qui renvoient au souffle : respirations, pauses, soupirs, qui se déclinent en demi-soupirs, quarts de soupir.
Nous sommes ainsi faits, nous sommes ce que nous sommes et nous ne changerons pas.
Dans la même œuvre
L'amour n'a pas à se parer de grandes déclarations, de gestes et de postures emphatiques, il n'a à s'encombrer de rien, il a juste à être, et à agir là et quand il faut, sans se soucier si on le voit à l'oeuvre.
De la moindre vie humaine, quelque chose d'irréductible demeure, toujours ; rien de ce qui a lieu en ce monde, grand ou petit, tragique ou anodin, ne peut être annulé, et rien ne reste sans conséquences, aussi discrètes soient-elles.
Les petits riens ne sont jamais insignifiants, la beauté foisonne dans l'infime.
Tout ce qui excède en intensité, en présence, en saveur, laisse un reste.
De la moindre vie humaine, quelque chose d'irréductible demeure, toujours rien de ce qui a lieu en ce monde, grand ou petit, tragique ou anodin, ne peut être annulé, et rien ne reste sans conséquences, aussi discrètes soient-elles.