Il faut descendre très bas pour trouver un accès au Très-Haut. Très bas au fond de soi, dans les ténèbres de ses entrailles.
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De la moindre vie humaine, quelque chose d'irréductible demeure, toujours rien de ce qui a lieu en ce monde, grand ou petit, tragique ou anodin, ne peut être annulé, et rien ne reste sans conséquences, aussi discrètes soient-elles.
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À lire aussi de Sylvie Germain
La liberté, comme l'amour, a un coût, celui de l'intranquillité, ni l'un ni l'autre ne sont jamais acquis.
Nous sommes ainsi faits, nous sommes ce que nous sommes et nous ne changerons pas.
Nulle faute ne peut être déclarée ancienne tant que perdure la souffrance qu'elle a engendrée.
D'un lambeau de papyrus ou d'un morceau de poterie, on peut remonter vers une civilisation disparue depuis des millénaires. A partir de la racine d'un mot, on peut rayonner à travers une constellation de vocables et de sens.
Dans la même œuvre
L'amour n'a pas à se parer de grandes déclarations, de gestes et de postures emphatiques, il n'a à s'encombrer de rien, il a juste à être, et à agir là et quand il faut, sans se soucier si on le voit à l'oeuvre.
De la moindre vie humaine, quelque chose d'irréductible demeure, toujours ; rien de ce qui a lieu en ce monde, grand ou petit, tragique ou anodin, ne peut être annulé, et rien ne reste sans conséquences, aussi discrètes soient-elles.
Les petits riens ne sont jamais insignifiants, la beauté foisonne dans l'infime.
La liberté, comme l'amour, a un coût, celui de l'intranquillité, ni l'un ni l'autre ne sont jamais acquis.
Tout ce qui excède en intensité, en présence, en saveur, laisse un reste.