Sais-tu bien, folle pure, où sans châle tu vas ? - Passant oublié des yeux gais, j'aime là-bas...

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O fiancé probre, - Commandons ma robe! - Hélas! le bonheur est là, mais lui se dérobe...
La plupart des femmes qui ont une poitrine exorbitante sont très imperturbables et même arrogantes.
L'Homme, ce fou rêveur d'un piètre mondicule, - Quand on y pense bien, est par trop ridicule.
Oh! la vie est trop triste, incurablement triste! - Aux fêtes d'ici-bas j'ai toujours sangloté: - «Vanité, vanité, tout n'est que vanité!» - - Puis je songeais: où sont les cendres du Psalmiste?
Et l'Espace, dans un - Va-et-vient giratoire, y détrame les toiles - D'azur pleines de cocons à foetus d'Etoiles.
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Jupes des quinze ans, aurores de femmes, - Qui veut, enfin, des palais de mon âme?
Automne, automne, adieux de l'Adieu! - La tisane bout, noyant mon feu; - Le vent m'époumone - A reverdir la bûche où mon grand coeur tisonne.
Et quand tu t'endormiras, - Dans les draps - D'un somme, je t'éventerai de lointains opéras.
Elle est partie hier. Suis-je pas triste d'elle? - Mais c'est vrai! Voilà donc le fond de mon chagrin! - Oh! ma vie est aux plis de ta jupe fidèle!
Et moi je suis dans ce lit cru - De chambre d'hôtel, fade chambre, - Seul, battu dans les vents bourrus - De novembre.