Seul. - Le Couchant retient un moment son Quadrige - En rayons où le ballet des moucherons danse, - Puis, vers les toits fumants de la soupe, il s'afflige... - Et c'est le Soir, l'insaisissable confidence...
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Jupes des quinze ans, aurores de femmes, - Qui veut, enfin, des palais de mon âme?
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La plupart des femmes qui ont une poitrine exorbitante sont très imperturbables et même arrogantes.
Mon Coeur est une horloge oubliée à demeure, - Qui, me sachant défunt, s'obstine à sonner l'heure!
Ah! ce soir, j'ai le coeur mal, le coeur à la Lune.
Vie ou néant! choisir. Ah! quelle discipline! - Que n'est-il un Eden entre ces deux usines?
Dans la même œuvre
Automne, automne, adieux de l'Adieu! - La tisane bout, noyant mon feu; - Le vent m'époumone - A reverdir la bûche où mon grand coeur tisonne.
Et quand tu t'endormiras, - Dans les draps - D'un somme, je t'éventerai de lointains opéras.
Elle est partie hier. Suis-je pas triste d'elle? - Mais c'est vrai! Voilà donc le fond de mon chagrin! - Oh! ma vie est aux plis de ta jupe fidèle!
Et moi je suis dans ce lit cru - De chambre d'hôtel, fade chambre, - Seul, battu dans les vents bourrus - De novembre.
Mon Coeur est une horloge oubliée à demeure, - Qui, me sachant défunt, s'obstine à sonner l'heure!