Nous sommes, dit-il, résolument contre tout ce qui peut mener à la guerre, contre l'aggravation de ce qu'on appelle d'une façon sinistre l'impôt du sang.
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Rêves, rêves, rêves sur les lèvres de l'amour, sur les chiffres du bonheur, sur les sanglots de l'attention, sur les signaux de l'espoir, dans les chantiers où se résigne un peuple auprès des pioches.
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À lire aussi de Louis Aragon
Celui qui croit pouvoir mesurer le temps avec les saisons - Est un vieillard déjà qui ne sait regarder qu'en arrière - On se perd à ces changements comme la roue et la poussière - Le feuillage à chaque printemps revient nous cacher l'horizon.
Heureux celui qui s'endort dans l'accomplissement de son vice - \r\nJe ferai de ma mort mon chef-d’œuvre un chef-d’oeuvre d'avarice - \r\nJ'entrerai dans la nuit comme un homme en plein émerveillement - \r\nEt qu'on ne vienne pas dire après que je n'ai pas su comment
Pour mes amis morts en Mai - \r\nEt pour eux seuls désormais - \r\n\r\nQue mes rimes aient le charme - \r\nQu'ont les larmes sur les armes - \r\n\r\nEt que pour tous les vivants - \r\nQui changent avec le vent - \r\n\r\nS'y aiguise au nom des morts - \r\nL'arme blanche du remords\r\n
La réalité est l'absence apparente de contradiction. Le merveilleux, c'est la contradiction qui apparaît dans le réel.
Dans la même œuvre
Rêves, rêves, rêves, le soleil bleu des rêves enfin fait reculer les bêtes aux yeux d'acier vers leurs tanières.
Rêves, rêves, rêves, le domaine des rêves à chaque pas s'étend.