Rêves, rêves, rêves, le domaine des rêves à chaque pas s'étend.

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Paradis artificiels. C'est un pléonasme.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
Vous retrouverez dans mon sang ses pleurs - Vous retrouverez dans mon chant sa voix - Ses yeux dans mes veines - Et tout l'avenir de l'homme et des fleurs - Toute la tendresse et toute la joie - Et toutes les peines.
Lâche, disait-elle, cette voix, tu as enfin giflé quelqu'un pour une fois? Ton fils. Tu te venges sur lui de tous les coups de pied au cul reçus dans ta vie!
Je vais te dire un grand secret: J'ai peur de toi. Peur de ce qui t'accompagne au soir vers les fenêtres. Des gestes que tu fais, des mots qu'on ne dit pas. J'ai peur du temps rapide et lent, j'ai peur de toi.
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Rêves, rêves, rêves sur les lèvres de l'amour, sur les chiffres du bonheur, sur les sanglots de l'attention, sur les signaux de l'espoir, dans les chantiers où se résigne un peuple auprès des pioches.
Rêves, rêves, rêves, le soleil bleu des rêves enfin fait reculer les bêtes aux yeux d'acier vers leurs tanières.