Quand on est mort, c'est pour longtemps.

À lire aussi de Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne

L'international est une aberration, car inter signifie entre et entre les nations il n'y a aucune culture commune.
Lorsque j'étais dans les camps, il m'est arrivé d'écrire même pendant que je posais des pierres dans un chantier. Avec un bout de crayon, sur un lambeau de papier, à la fin je mémorisais le texte et je détruisais le support.
Il parle une langue qui n'exige aucune tension d'esprit. Une discussion avec lui est un voyage à pied dans le désert.
On était à la recherche d'un nouveau stimulant pour le travail social. On pensait que ce serait la conscience et l'enthousiasme, doublés d'un désintéressement total. C'est pourquoi on saisit au bond avec tant d'ardeur la grandiose initiative des « samedis communistes » (Exécution gratuite et supplémentaire d'une tâche utile à la collectivité).
L'heure était venue pour Ephrem de crever ! Dit comme ça, avec rage, ça apportait même une sorte de soulagement : non pas mourir, mais crever...
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Dans la même œuvre

La nature humaine, si elle évolue, ce n'est guère plus vite que le profil géologique de la terre.
Peu à peu, j'ai découvert que la ligne de partage entre le bien et le mal ne sépare ni les Etats ni les classes ni les partis, mais qu'elle traverse le coeur de chaque homme et de toute l'humanité.
Il parle une langue qui n'exige aucune tension d'esprit. Une discussion avec lui est un voyage à pied dans le désert.
Maintenant, pour la première fois, vous allez voir des gens qui ne sont pas des ennemis. Maintenant, pour la première fois, vous allez voir d'autres êtres vivants qui parcourent le même chemin que vous et que vous pouvez englober, avec vous, dans ce mot joyeux : NOUS.
Avant la chute d'une société, il y a une sage catégorie d'hommes qui pensent, qui pensent et ne font rien d'autre. Et que ne s'est-on pas gaussé d'eux !