L'heure était venue pour Ephrem de crever ! Dit comme ça, avec rage, ça apportait même une sorte de soulagement : non pas mourir, mais crever...

À lire aussi de Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne

Ce qui est trop clair n'est pas intéressant.
Quand on est mort, c'est pour longtemps.
Et ceux des rescapés qui disent d'un ton de reproche que « c'est à cause la faute des crevards s'ils en sont arrivés là », ceux-là endossent le déshonneur d'avoir sauvé leur peau.
Quelqu'un que vous avez privé de tout n'est plus en votre pouvoir. Il est de nouveau entièrement libre.
Nulle part, aucun régime n'a jamais aimé ses grands écrivains, seulement les petits.
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Dans la même œuvre

Une des contraintes les plus assommantes de l'humanité, c'était que les hommes ne pouvaient pas se renouveler vers le milieu de leur vie en changeant radicalement d'occupation.
C'est que l'humanité tirait son prix, non pas de sa masse en perpétuelle multiplication, mais de ses élites qui arrivent à maturité.
Si durant des dizaines d'années d'affilée on ne permet pas de dire les choses comme elles sont, la cervelles des hommes se met à battre la campagne irrémédiablement et il devient plus facile de comprendre un martien que son propre concitoyen.