Une des contraintes les plus assommantes de l'humanité, c'était que les hommes ne pouvaient pas se renouveler vers le milieu de leur vie en changeant radicalement d'occupation.

À lire aussi de Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne

L'Occident qui était perçu essentiellement comme le Chevalier de la Démocratie est désormais appréhendé comme le vecteur d'une politique pragmatique, souvent égoïste, voire cynique.
Le travail est notre perte, mais la seule façon de na pas périr passe également par le travail. (Contestable philosophie, certainement. Il serait plus sûr de répondre : ne m'apprends pas à périr à ta façon, laisse moi périr à la mienne. Seulement, voilà, de toute façon ils ne vous laisseront pas...)
Notre univers n'est-il pas une cellule de condamnés à mort ?
Dans la vie de chaque homme, il y a un événement qui le détermine tout entier, détermine aussi bien son destin que ses convictions et ses passions.
Les victoires sont nécessaires aux gouvernements, les défaites aux peuples. Après la victoire, on veut d'autres victoires encore ; après une défaite, on veut la liberté, et généralement on l'obtient. Les défaites sont nécessaires aux peuples comme les souffrances et les malheurs à l'individu ; ils vous obligent à approfondir votre vie intérieure, à vous élever spirituellement.
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Dans la même œuvre

C'est que l'humanité tirait son prix, non pas de sa masse en perpétuelle multiplication, mais de ses élites qui arrivent à maturité.
L'heure était venue pour Ephrem de crever ! Dit comme ça, avec rage, ça apportait même une sorte de soulagement : non pas mourir, mais crever...
Si durant des dizaines d'années d'affilée on ne permet pas de dire les choses comme elles sont, la cervelles des hommes se met à battre la campagne irrémédiablement et il devient plus facile de comprendre un martien que son propre concitoyen.