Ecrire, c'est cuisiner avec des lettres.
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Plus les moyens de communication se multiplient, plus notre monde se rétrécit.
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À lire aussi de Dany Laferrière
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l'identité, c'est l'expression à la mode. On dirait qu'on a été pris en otages par une bande de psychologues, de psychiatres ou de psychopathes. Quel que soit ce que vous faites, c'est une question d'identité.
L'imagination s'entraîne. Ce qui ne s'entraîne pas, c'est l'émotion.
Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
Il y a autant de mystère à s'approcher d'un être qu'à s'en éloigner.
Dans la même œuvre
La sieste est une courtoisie que nous faisons à notre corps exténué par le rythme brutal de la ville.
La seule intelligence qui vaille la peine, c'est celle qui nous permet de nous mettre à la place de l'autre - de ressentir ce qu'il ressent sous la douleur et l'humiliation.
Le livre est plus complexe qu'un ordinateur et aussi simple à ouvrir qu'un ciel d'été.
L'enfant devant la télé donne dos à tout. C'est à son dos qu'on parle, et c'est son dos qui nous répond.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps, seul l'oxygène l'est, mais un bon livre oxygène l'esprit.