L'imagination s'entraîne. Ce qui ne s'entraîne pas, c'est l'émotion.
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Le livre est plus complexe qu'un ordinateur et aussi simple à ouvrir qu'un ciel d'été.
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À lire aussi de Dany Laferrière
On ne dévore pas un bon livre, c'est plutôt dans son ventre que vous risquez de finir. Comment reconnaître un bon lecteur ?
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie; l'exilé, c'est celui qui reste.
Les blessures dont on a honte ne se guérissent pas.
On remarque qu'une société est en danger quand ses vieux accélèrent le rythme au lieu de le ralentir. On se demande où ils vont tous si vite ?
Dans la même œuvre
La sieste est une courtoisie que nous faisons à notre corps exténué par le rythme brutal de la ville.
La seule intelligence qui vaille la peine, c'est celle qui nous permet de nous mettre à la place de l'autre - de ressentir ce qu'il ressent sous la douleur et l'humiliation.
Plus les moyens de communication se multiplient, plus notre monde se rétrécit.
L'enfant devant la télé donne dos à tout. C'est à son dos qu'on parle, et c'est son dos qui nous répond.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps, seul l'oxygène l'est, mais un bon livre oxygène l'esprit.