Paris s'éveille et moi pour retrouver ces mythes - \r\nQui nous brûlaient le sang dans notre obscurité - \r\nJe mettrai dans mes mains mon visage irrité - \r\nQue renaisse le chant que les oiseaux imitent - \r\nEt qui répond Paris quand on dit liberté

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Je suis comme le cheval qu'on chasse avec le fouet hors du chemin - Je tords mes pieds dans les cailloux je trébuche à tous les problèmes.
Evidemment, ils ne seraient pas très bien placés, mais au fond mieux vaut la mezzanine, c'est là que sont les fans.
Lâche, disait-elle, cette voix, tu as enfin giflé quelqu'un pour une fois? Ton fils. Tu te venges sur lui de tous les coups de pied au cul reçus dans ta vie!
Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force - \r\nNi sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit - \r\nOuvrir ses bras son ombre est celle d’une croix - \r\nEt quand il croit serrer son bonheur il le broie - \r\nSa vie est un étrange et douloureux divorce - \r\nIl n’y a pas d’amour heureux.
Quand tu dors dans mes bras je peux longuement caresser ton âme - \r\nAinsi tu ne m'as pas quitté je t'ai retenue ô ma femme - \r\nSi légère à mes bras fermés qui dors dans ton souffle léger - \r\nTu ne m'as pas quitté pour un songe tu n'y as pas songé -
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Paris rêve et jamais il n'est plus redoutable - \r\nPlus orageux jamais que muet mais rêvant - \r\nDe ce rêve des ponts sous leurs arches de vent - \r\nDe ce rêve aux yeux blancs qu'on voit aux dieux des fables - \r\nDe ce rêve mouvant dans les yeux des vivants\r\n
Comme on laisse à l'enfant pour qu'il reste tranquille - \r\nDes objets sans valeur traînant sur le parquet - \r\nPeut-être devinant quel alcool me manquait - \r\nLe hasard m'a jeté des photos de ma ville - \r\nLes arbres de Paris ses boulevards ses quais
Qui n'a pas vu le jour se lever sur la Seine - \r\nIgnore ce que c'est que ce déchirement - \r\nQuand prise sur le fait la nuit qui se dément - \r\nSe défend se défait les yeux rouges obscène - \r\nEt Notre-Dame sort des eaux comme un aimant.\r\n\r\n
Toute aube est pour quelqu'un la peine capitale - \r\nÀ vivre condamné que le sommeil trompa - \r\nEt la réalité trace avec son compas - \r\nCe triste trait de craie à l'orient des Halles - \r\nLes contes ténébreux ne le dépassent pas.
C'est un pont que je vois si je clos mes paupières - \r\nLa Seine y tourne avec ses tragiques totons - \r\nO noyés dans ses bras noueux comment dort-on - \r\nC'est un pont qui s'en va dans ses loges de pierre - \r\nDes repos arrondis en forment les festons\r\n