Je vais te dire un grand secret - Le temps c'est toi - Le temps est femme il a - Besoin qu'on le courtise et qu'on s'asseye - A ses pieds le temps comme une robe à défaire - Le temps comme une chevelure sans fin - Peignée.
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Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force - \r\nNi sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit - \r\nOuvrir ses bras son ombre est celle d’une croix - \r\nEt quand il croit serrer son bonheur il le broie - \r\nSa vie est un étrange et douloureux divorce - \r\nIl n’y a pas d’amour heureux.
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Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre - Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant - Que cette heure arrêtée au cadran de la montre - Que serais-je sans toi que ce balbutiement.
Paris de nos malheurs Paris du Cours-la-Reine - Paris des Blancs-Manteaux Paris de février - Du Faubourg Saint-Antoine aux coteaux de Suresnes - Paris plus déchirant qu'un cri de vitrier.
Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard - \r\nQue pleurent dans la nuit nos coeurs à l’unisson - \r\nCe qu’il faut de malheur pour la moindre chanson - \r\nCe qu’il faut de regrets pour payer un frisson - \r\nCe qu’il faut de sanglots pour un air de guitare - \r\nIl n’y a pas d’amour heureux.
Je n'ai plus que toi de chemin - J'ai mis mon coeur entre tes mains.
Dans la même œuvre
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard - Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson - Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson - Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson - Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare.
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes - \r\nQu’on avait habillés pour un autre destin - \r\nA quoi peut leur servir de se lever matin - \r\nEux qu’on retrouve au soir désoeuvrés incertains - \r\nDites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes - \r\nIl n’y a pas d’amour heureux.
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure - \r\nJe te porte dans moi comme un oiseau blessé - \r\nEt ceux-là sans savoir nous regardent passer - \r\nRépétant après moi les mots que j’ai tressés - \r\nEt qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent - \r\nIl n’y a pas d’amour heureux.\r\n
Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard - \r\nQue pleurent dans la nuit nos coeurs à l’unisson - \r\nCe qu’il faut de malheur pour la moindre chanson - \r\nCe qu’il faut de regrets pour payer un frisson - \r\nCe qu’il faut de sanglots pour un air de guitare - \r\nIl n’y a pas d’amour heureux.
Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur - \r\nIl n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri - \r\nIl n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri - \r\nEt pas plus que de toi l’amour de la patrie - \r\nIl n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs - \r\nIl n’y a pas d’amour heureux - \r\nMais c’est notre amour à tous les deux.