« Passons... passons, puisque tout passe... mais retournons-nous souvent » elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.
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Nul besoin de « connaître » quelqu’un pour l’apprécier. Vous savez, parfois on entre dans une pièce remplie d’inconnu et brusquement, au milieu de la foule, on aperçoit un visage et il se passe quelque chose.
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Les histoires d’amour à l’eau de rose, c’est bon pour le cinéma.
Si tumultueux qu'ait été un mariage, la rupture devait être très cruelle car on se souvenait certainement des moments de bonheur.
Il est des choses voulues par le destin et contre lesquelles on ne peut rien.
Quand on ne voyage plus, on ne voit plus ce qui se passe ailleurs, alors on se replie complètement sur soi-même et on devient… eh bien, fanatique.
Dans la même œuvre
C'est lorsqu'on est confronté à la réalité de l'Autre dans ses petites exigences qu'on découvre à quel point il est difficile de cerner celles et ceux qui vivent à nos côtés sous la lumière du soleil et le regard des étoiles...
Quand on se retourne ou qu’on fait halte un instant pour regarder le chemin parcouru, lors d’un voyage comme sur le chemin d’une vie, on peut identifier le carrefour, dans le moment clef où la route s’est brusquement mise à bifurquer, entraînant à son insu le voyageur dans une direction inattendue.
Ah, ces mères juives, toutes les mêmes ! Toujours à vouloir engraisser leur progéniture de peur qu’elle dépérisse…
« Passons... passons, puisque tout passe... mais retournons-nous souvent » elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.
Elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.