Ah, ces mères juives, toutes les mêmes ! Toujours à vouloir engraisser leur progéniture de peur qu’elle dépérisse…

À lire aussi de Belva Plain

Les histoires d’amour à l’eau de rose, c’est bon pour le cinéma.
C’est à la femme de faire des concessions pour que la paix règne dans le ménage.
Quand on s'aime, on ne se remercie pas.
On guérit de tout, et le travail est le meilleur remède.
C'est fou ce que le succès peut attirer les gens, même s'il ne s'agit encore que de rumeurs !
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Dans la même œuvre

C'est lorsqu'on est confronté à la réalité de l'Autre dans ses petites exigences qu'on découvre à quel point il est difficile de cerner celles et ceux qui vivent à nos côtés sous la lumière du soleil et le regard des étoiles...
Nul besoin de « connaître » quelqu’un pour l’apprécier. Vous savez, parfois on entre dans une pièce remplie d’inconnu et brusquement, au milieu de la foule, on aperçoit un visage et il se passe quelque chose.
Quand on se retourne ou qu’on fait halte un instant pour regarder le chemin parcouru, lors d’un voyage comme sur le chemin d’une vie, on peut identifier le carrefour, dans le moment clef où la route s’est brusquement mise à bifurquer, entraînant à son insu le voyageur dans une direction inattendue.
« Passons... passons, puisque tout passe... mais retournons-nous souvent » elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.
Elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.