Nul besoin de « connaître » quelqu’un pour l’apprécier. Vous savez, parfois on entre dans une pièce remplie d’inconnu et brusquement, au milieu de la foule, on aperçoit un visage et il se passe quelque chose.
❧
Les histoires d’amour à l’eau de rose, c’est bon pour le cinéma.
◆
À lire aussi de Belva Plain
Chacun est libre d’aimer ce qui lui plaît. On ne peut obliger personne à se conformer aux goûts des autres.
Les hommes sont toujours très faibles avec leurs filles.
Quand on est seul au monde, qu’on n’a personne du tout, on se sent affreusement mal. C’est comme une maladie.
On s’engage un jour dans un chemin qui fait de vous une certaine femme. Un autre chemin vous aurait conduite ailleurs et aurait fait de vous une tout autre femme.
Dans la même œuvre
L’amour, ça ne tombe pas du ciel. C’est comme une plante, ça se développe. Les histoires d’amour à l’eau de rose, c’est bon pour le cinéma.
L’amour, ça ne tombe pas du ciel. C’est comme une plante, ça se développe.
La contradiction et la tromperie sont l’apanage de l’humanité. On n’a qu’à regarder autour de soi pour en être persuadé.
Les Suisses se plaignent des réfugiés. « Si nous continuons à laisser entrer ces gens chez nous, nous n’aurons bientôt plus de quoi manger. » Comme s’il s’agissait de millions de gens ! C’est loin d’être le cas ! Quelle réaction honteuse !
Quand on est seul au monde, qu’on n’a personne du tout, on se sent affreusement mal. C’est comme une maladie.