La contradiction et la tromperie sont l’apanage de l’humanité. On n’a qu’à regarder autour de soi pour en être persuadé.

À lire aussi de Belva Plain

Quand on ne voyage plus, on ne voit plus ce qui se passe ailleurs, alors on se replie complètement sur soi-même et on devient… eh bien, fanatique.
On s’engage un jour dans un chemin qui fait de vous une certaine femme. Un autre chemin vous aurait conduite ailleurs et aurait fait de vous une tout autre femme.
C’est à la femme de faire des concessions pour que la paix règne dans le ménage.
Nul besoin de « connaître » quelqu’un pour l’apprécier. Vous savez, parfois on entre dans une pièce remplie d’inconnu et brusquement, au milieu de la foule, on aperçoit un visage et il se passe quelque chose.
C'est lorsqu'on est confronté à la réalité de l'Autre dans ses petites exigences qu'on découvre à quel point il est difficile de cerner celles et ceux qui vivent à nos côtés sous la lumière du soleil et le regard des étoiles...
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L’amour, ça ne tombe pas du ciel. C’est comme une plante, ça se développe. Les histoires d’amour à l’eau de rose, c’est bon pour le cinéma.
L’amour, ça ne tombe pas du ciel. C’est comme une plante, ça se développe.
Les histoires d’amour à l’eau de rose, c’est bon pour le cinéma.
Les Suisses se plaignent des réfugiés. « Si nous continuons à laisser entrer ces gens chez nous, nous n’aurons bientôt plus de quoi manger. » Comme s’il s’agissait de millions de gens ! C’est loin d’être le cas ! Quelle réaction honteuse !
Quand on est seul au monde, qu’on n’a personne du tout, on se sent affreusement mal. C’est comme une maladie.