Quand on est seul au monde, qu’on n’a personne du tout, on se sent affreusement mal. C’est comme une maladie.

À lire aussi de Belva Plain

Il faut oublier le passé pour pouvoir continuer à vivre.
Les Suisses se plaignent des réfugiés. « Si nous continuons à laisser entrer ces gens chez nous, nous n’aurons bientôt plus de quoi manger. » Comme s’il s’agissait de millions de gens ! C’est loin d’être le cas ! Quelle réaction honteuse !
Les hommes sont toujours très faibles avec leurs filles.
La contradiction et la tromperie sont l’apanage de l’humanité. On n’a qu’à regarder autour de soi pour en être persuadé.
Ah, ces mères juives, toutes les mêmes ! Toujours à vouloir engraisser leur progéniture de peur qu’elle dépérisse…
Toutes les citations de Belva Plain →

Dans la même œuvre

L’amour, ça ne tombe pas du ciel. C’est comme une plante, ça se développe. Les histoires d’amour à l’eau de rose, c’est bon pour le cinéma.
L’amour, ça ne tombe pas du ciel. C’est comme une plante, ça se développe.
Les histoires d’amour à l’eau de rose, c’est bon pour le cinéma.
La contradiction et la tromperie sont l’apanage de l’humanité. On n’a qu’à regarder autour de soi pour en être persuadé.
Les Suisses se plaignent des réfugiés. « Si nous continuons à laisser entrer ces gens chez nous, nous n’aurons bientôt plus de quoi manger. » Comme s’il s’agissait de millions de gens ! C’est loin d’être le cas ! Quelle réaction honteuse !