Dans la réalité les beaux idéaux sont souvent mis au placard.
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Il faut oublier le passé pour pouvoir continuer à vivre.
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Mais les épreuves ne font peut-être que renforcer les liens de deux personnes qui s’aiment ? À deux on s’en sort toujours.
Ah, ces mères juives, toutes les mêmes ! Toujours à vouloir engraisser leur progéniture de peur qu’elle dépérisse…
Quelle merveille si les femmes pouvaient un jour étudier et être instruites de ces mystères de l’univers ! Il paraît même que dans une contrée lointaine du pays, la femme d’un rabbin dirige une école de filles. Là, on apprend très certainement la vérité sur les étoiles et aussi à parler d’autres langues et bien d’autres choses encore. Mais une telle école est réservée aux gens fortunés. Et, de toute façon, à quoi servirait un tel savoir ici, au village !
« Passons... passons, puisque tout passe... mais retournons-nous souvent » elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.
Dans la même œuvre
Les gens ne s'intéressent qu'à l'argent et à ce qui s'achète.
Quand on s'aime, on ne se remercie pas.
On guérit de tout, et le travail est le meilleur remède.
C'est fou ce que le succès peut attirer les gens, même s'il ne s'agit encore que de rumeurs !
Si tumultueux qu'ait été un mariage, la rupture devait être très cruelle car on se souvenait certainement des moments de bonheur.