« Passons... passons, puisque tout passe... mais retournons-nous souvent » elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.

À lire aussi de Belva Plain

De nos jours, les gens qui fabriquent de nouveaux produits ou en inventent gagnent rarement autant d’argent que ceux qui les vendent !
C'est fou ce que le succès peut attirer les gens, même s'il ne s'agit encore que de rumeurs !
L’amour, ça ne tombe pas du ciel. C’est comme une plante, ça se développe.
On peut s'attacher à certains détails de la vie pour leur seule beauté.
Nul besoin de « connaître » quelqu’un pour l’apprécier. Vous savez, parfois on entre dans une pièce remplie d’inconnu et brusquement, au milieu de la foule, on aperçoit un visage et il se passe quelque chose.
Toutes les citations de Belva Plain →

Dans la même œuvre

C'est lorsqu'on est confronté à la réalité de l'Autre dans ses petites exigences qu'on découvre à quel point il est difficile de cerner celles et ceux qui vivent à nos côtés sous la lumière du soleil et le regard des étoiles...
Nul besoin de « connaître » quelqu’un pour l’apprécier. Vous savez, parfois on entre dans une pièce remplie d’inconnu et brusquement, au milieu de la foule, on aperçoit un visage et il se passe quelque chose.
Quand on se retourne ou qu’on fait halte un instant pour regarder le chemin parcouru, lors d’un voyage comme sur le chemin d’une vie, on peut identifier le carrefour, dans le moment clef où la route s’est brusquement mise à bifurquer, entraînant à son insu le voyageur dans une direction inattendue.
Ah, ces mères juives, toutes les mêmes ! Toujours à vouloir engraisser leur progéniture de peur qu’elle dépérisse…
Elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.