Quand on se retourne ou qu’on fait halte un instant pour regarder le chemin parcouru, lors d’un voyage comme sur le chemin d’une vie, on peut identifier le carrefour, dans le moment clef où la route s’est brusquement mise à bifurquer, entraînant à son insu le voyageur dans une direction inattendue.

À lire aussi de Belva Plain

On s’engage un jour dans un chemin qui fait de vous une certaine femme. Un autre chemin vous aurait conduite ailleurs et aurait fait de vous une tout autre femme.
Quand on est seul au monde, qu’on n’a personne du tout, on se sent affreusement mal. C’est comme une maladie.
Les Suisses se plaignent des réfugiés. « Si nous continuons à laisser entrer ces gens chez nous, nous n’aurons bientôt plus de quoi manger. » Comme s’il s’agissait de millions de gens ! C’est loin d’être le cas ! Quelle réaction honteuse !
On guérit de tout, et le travail est le meilleur remède.
C’est à la femme de faire des concessions pour que la paix règne dans le ménage.
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Dans la même œuvre

C'est lorsqu'on est confronté à la réalité de l'Autre dans ses petites exigences qu'on découvre à quel point il est difficile de cerner celles et ceux qui vivent à nos côtés sous la lumière du soleil et le regard des étoiles...
Nul besoin de « connaître » quelqu’un pour l’apprécier. Vous savez, parfois on entre dans une pièce remplie d’inconnu et brusquement, au milieu de la foule, on aperçoit un visage et il se passe quelque chose.
Ah, ces mères juives, toutes les mêmes ! Toujours à vouloir engraisser leur progéniture de peur qu’elle dépérisse…
« Passons... passons, puisque tout passe... mais retournons-nous souvent » elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.
Elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.